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Video-conférence sur Anne de Bretagne à Morlaix ce 14 décembre

novembre2014 026

La maison dite d’Anne de Bretagne à Morlaix.

Lors de son séjour à Morlaix en 1505, la duchesse Anne a laissé un souvenir si intense qu’une des plus belles maisons de la ville a pris son nom. Joël Combot, membre de l’association Les Amis du Folgoët, donne le dimanche 14 décembre à 15 h une vidéoconférence à la Maison dite de la duchesse Anne. Il parlera de la vie de la souveraine, duchesse de Bretagne et reine de France.

À l’aide d’une riche iconographie et de nombreux documents d’archives présentés sur diaporama, le parcours dramatique d’Anne de Bretagne est retracé. Sa personnalité, son goût pour l’art, ses pèlerinages et ses funérailles, survenues il y a tout juste 500 ans, seront évoqués. Le public découvrira l’exceptionnel destin d’Anne de Bretagne à travers 18 tableaux.

Les bénéfices iront à la restauration de la Maison dite de la duchesse Anne.

 

Tarif : 7 €, enfants à partir de 6 ans : 4 €.

Tél. : 02 98 88 23 26 ou 06 69 09 46 06

Maison dite de la duchesse Anne
33, rue du Mur
29600 Morlaix

www.mda-morlaix.com

Deux Nantaises primées parmi les meilleures oeuvres au concours international d’enluminures sur le Tro Breizh d’Anne de Bretagne.

ABP, 4 mars 2014

Article de Didier Lefebvre

Elsa Millet Voir le site championne de la catégorie professionnels, et Marthe RougieuxVoir le site troisième de cette même catégorie honorent Nantes dans ce concours international d’enluminures organisé par l’Institut Culturel de Bretagne (ICB) Voir le site Les prix en ont été remis dans ce merveilleux Hôtel de Ville de Vannes Voir le site sous le vitrail représentant le mariage de Anne de Bretagne avec Charles VIII, en présence de monsieur Gabriel Sauvet, adjoint au maire à la Culture, représentant aussi ici l’agglomération. Les présidents de l’ICB, Patrick Malrieu, et celui du Comité Anna Breizh, Jacques-Yves Le Touze, entouraient Monig Loosen-Baron, organisatrice.

enluminures (12)

L’oeuvre d’Elsa Millet.

Des cinq coins de la Bretagne, des quatre côtés de l’hexagone, et d’au-delà des mers
Initié par l’ICB, et relayé par le Comité Anna Breizh Voir le site et [Voir ABP 31640] le thème de ce concours [Voir ABP 32968] a attiré, plus de 20 artistes, dans les catégorie amateur et professionnel. Quatre collégiens de Skolaj Diwan (collège Diwan) de Saint-Herblain avaient également proposé leurs œuvres.

Cinq candidats venaient du Pays Nantais, montrant ainsi leur attachement à la Duchesse Anne de Bretagne, nantaise, faut-il le rappeler ? Parmi ceux-ci, deux candidates ont obtenu les premier et troisième prix. Ces deux enlumineures (1) Elsa Millet (2) et Marthe Rougieux (3), sont issues de l’Institut Supérieur Européen de l’Enluminure et du Manuscrit d’Angers Voir le site 
Une oeuvre est parvenue du Québec, qui termine deuxième, et une autre est parvenue de Jersey. Quant au reste de la France, notons une candidature d’une Marseillaise et d’une Grenobloise. Rappelons ici que la Duchesse alla jusqu’à Grenoble lorsqu’elle accompagnait Louis XII, son roi de mari, s’en allant guerroyer aux portes de l’Italie, au-delà des Alpes.

Pourquoi un concours d’enluminures ayant pour thème le Tro Breizh d’Anne de Bretagne ?

Pourquoi Anne de Bretagne ? La Duchesse a disparu il y a maintenant 500 ans, usée de tant de maternités, morte de la gravelle.
La Bretagne commémore, en cette année 2014, le 500e anniversaire de sa disparition. Elle fut trois fois reine, dont deux fois reine de France, mariée sous la contrainte à Charles VIII en 1491, afin d’éviter l’anéantissement de la Bretagne et de son peuple. Ce mariage fut possible grâce à l’annulation, demandée par Charles VIII, de son mariage officiel avec Maximilien d’Autriche (qui n’a pu alors venir la secourir lors du siège de Rennes). Mariée une seconde fois à un roi de France, Louis XII, en 1499, elle n’était alors plus en position de faiblesse, et put négocier dans son contrat de mariage le retour d’une grande autonomie de la Bretagne, dans la pérennité. Contrat qui fut bafoué par François 1er en 1515. À ce titre, elle est restée dans le coeur de tous les Bretons.

Tout l’amour de Anne pour la Bretagne dans son Tro Breizh. Fortement malade, Louis XII eut une guérison inexpliquée durant l’hiver 1504-1505. De par sa grande piété, Anne décide d’aller une nouvelle fois dans la forêt de Le Folgoët pour se recueillir. L’occasion de faire son Tro Breizh (tour de Bretagne), durant cinq mois. Elle fit aussi ce voyage pour montrer son désaccord avec Louis XII qui – sous la pression de Anne de Beaujeu, soeur de feu Charles VIII et de Louise de Savoie, mère du comte d’Angoulême qui devint François Ier – avait consenti à marier leur fille aînée Claude à François. Elle montra, lors de ce Tro Breizh, son attachement pour la Bretagne et son amour pour le peuple breton, qui le lui rendit bien. Et le lui rend bien encore.

Pourquoi un concours d’enluminures ? Anne de Bretagne fut ce que l’on appellerait aujourd’hui une reine éclairée. La première. C’est elle qui la première cessa d’être une potiche au côté du roi. Au contraire, elle recevait les ambassadeurs, mais fit entrer les Arts à la Cour.
Jean Bourdichon réalisa pour elle le célèbre Livre des Grandes Heures Voir le site oeuvre d’enluminures unique au monde qui lui demanda 5 années de travail, il est conservé précieusement à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) Voir le site 
Ce livre a été numérisé par la BNF et sa version numérique est en ligne Voir le site Une reproduction fidèle de 1850 a par ailleurs été photographiée par Michel Thierry, photographe (4).
Odile Duramy Voir le site enlumineure et membre du jury, organisera une conférence le 13 mars à 18 heures au Palais des Arts de Vannes. « Dix ans sont nécessaires pour dominer les techniques de l’enluminure », insiste-t-elle.

L’enluminure racontée par Elsa

Huit étapes sont nécessaires avant que l’enluminure soit achevée. Tout commence par le dessin sur une feuille à part. Ensuite le parchemin est tendu. On y reporte les formes de base, puis on réalise la calligraphie. Après, on reporte le dessin, on procède à l’encrage, on colle les feuilles d’or (découpage délicat), enfin on met en couleur. Plus de 50 heures ont été nécessaires à Elsa pour réaliser son oeuvre, primée.

Les pigments selon Elsa

Les pigments étaient au début principalement d’origine animale. Elsa Millet utilise encore ceux issus de murex pour le pourpre (c’est un coquillage), ou de la cochenille (un insecte) pour le rouge. Les autres sont issus de terres.
Elle se fournit en Auvergne. Les pigments sont mélangés avec une détrempe médiévale (selon la recette médiévale), sélectionnée selon ses qualités de liant et de fixatif. Elle travaille principalement à la lumière du jour, mais aussi à la lumière électrique, ampoules spéciales blanches. Les pinceaux étaient à l’époque en poils de martre. Aujourd’hui, elle utilise des synthétiques.
Les feuilles d’or sont effectivement en or, mais, rassurez-vous, elles sont fines, très fines. Aujourd’hui, elles font en règle générale 2 microns (il en faudrait 500 l’une sur l’autre pour faire un cm !!!), ça tombe bien, c’est un peu cher. À l’époque médiévale, elles étaient cinq fois plus épaisses.

Les différents types de parchemin
La qualité du rendu réside dans celle du parchemin. Le plus souvent, il provient de la chèvre. Les plus épais proviennent du porc (5 mm), le plus délicat et de la meilleure qualité provient du veau… mort-né. C’est le vélin. On ne trouve que deux fournisseurs en France.

Que vont devenir les oeuvres ?

Avec l’autorisation de leurs auteurs (en cours d’obtention), ces oeuvres vont faire aussi leur Tro Breizh avec le Comité Anna Breizh comme chef d’orchestre.
Dans les quatre départements de la région administrative Bretagne, elles tourneront dans des agences du CIC (Crédit Industriel et Commercial).
L’association Bretagne Plus de Nantes Voir le site envisage de les faire venir à Nantes ; elle espère les exposer dans un lieu prestigieux à définir.
Si d’autres associations ou communes ou mécènes envisagent de même, ils devront prendre contact avec le Comité Anne de Bretagne 2014 : Voir le site

Notes

(1) Enlumineure est la terminologie officielle, à laquelle l’auteur du présent article préférerait le terme d’Enlumineresse, qui rappelle étonnamment Enchanteresse, vocable qui correspond tant à nos deux artistes.

(2) Elsa Millet Voir le site insiste : « je suis fière de mon baccalauréat technologique agricole (STAE) où j’apprends alors à comprendre le monde naturel qui nous entoure et à le préserver. Ma seconde passion, c’est en effet la nature. Ensuite, je découvre l’Institut Supérieur Européen de l’Enluminure et du Manuscrit d’Angers. Et ce métier devient alors une révélation ».
Elle en sort diplômée d’État en 2008.
L’enluminure primée d’Elsa s’appelle Coeur de Bretagne. Elle représente Anne arrivant à Nantes, seconde étape de son Tro Breizh. Anne est sur sa jument, délicatement caparaçonnée. La calligraphie n’y est pas trop abondante. Les feuilles d’acanthe sont tout en harmonie. Il nous semble les voir s’inscrire dans des formes en cœur cerclées d’or, avec quelques touches fines de bleu et de rouge. On lit, en latin, potium mori quam foedari (plutôt mourir que de se voir déshonoré), devise que Anne a reprise à son compte. Quelques hermines complètent l’oeuvre. Nous notons un anachronisme, les armoiries visibles sur le château n’ont été mises qu’au XIXe siècle, mais chuhuhuhut !!!

(3) Nous aurons le plaisir de revoir Marthe Rougieux Voir le site le 15 mars aux Touches (en 44) animer un atelier d’enluminures lors du Saint-Patrick’s Day [Voir ABP 33042] organisé par les P’tits frères de Bacchus, Loisirs et Culture et Hentoù Breizh (Chemins de Bretagne).
Son enluminure a été réalisée sur du papier chiffon. Le titre de son oeuvre, arrivée est La Bretagne accueille Anne à Ancenis. On y voit une hermine en fourrure d’été (donc brune). La scène se passe en effet en juin. Le texte est une partie du texte gravé sur le Reliquaire ayant conservé son coeur, actuellement au musée Dobrée (pour la vie résumée de Anne de Bretagne[Voir ABP 32517]), reliquaire qui sera bientôt exposé à Blois puis à Nantes ce printemps, et enfin à Châteaubriant tout l’été. Notez bien la subtilité : les mots Duchesse des Bretons sont rubriqués (en rouge) pour montrer la prééminence de ce rôle par rapport à deux fois royne [de France]. Derrière Anne on aperçoit Châtillonne, sa jument, comme si Anne venait de mettre pied à terre. En bas, le porc-épic, symbole de Louis XII.

(4) Michel Thierry, photographe Voir le site . Extrait de sa présentation : Réalise différents reportages sur la Bretagne. Membre du club photo de l’IUT de Vannes Voir le site 
En 2012 Michel participe à la réalisation des cahiers de l’Université de Philosophie Populaire de Bretagne avec Alain Simon et apporte ainsi son soutien à Breizh Impacte Voir le site Voir le sitepour la présentation complète où il termine par : Si vous avez des idées de reportages intéressantes, n’hésitez pas à lui en faire part. Page contact sur le site.
Voir le site ses différents albums. Il a notamment réalisé un reportage sur les artistes à Carhaix le 30 novembre 2012, un sur le café littéraire à Vannes le 9 janvier 2014 autour d’Anne de Bretagne :Voir le site 

Le château de Brest au temps d’Anne de Bretagne

Le musée de la marine a produit une video reconstituant le château de Brest tel qu’il était lorsqu’Anne de Bretagne y fut accueilli lors de son Tro Breizh de 1505.

Le château dans lequel séjourne Anne de Bretagne n’a plus rien à voir avec la forteresse occupée par les Anglais. Tout au long du XVe siècle, les ducs de Bretagne conduisent d’important travaux dans leur château de Brest.
Ces travaux portent essentiellement sur la muraille nord-est de l’enceinte qui barre l’éperon rocheux. Les Tours Madeleine et Paradis sont renforcées et le ravelin bâti en avant du portail d’entrée. Les tours d’origine romaines subsistent encore et rythment le rempart. Le véritable château de l’époque englobe les tours Nord, Duchesse Anne et Azénor. Ce donjon est agrandi et modernisé. Il devient un véritable logis seigneurial.

Deiz-ha-bloaz marv Anna Breizh er Folgoad

Ya d’ar 16 a viz genver 2014

Goude an oferenn

Goude an oferenn

D’ar yaou 9 a viz Genver 2014 zo bet lidet er Folgoad deiz-ha-bloaz marv Anna Breizh.
Da 10e vintin zo bet aozet ur c’hendiviz kaset da benn gant an itron hag an aotrou Combot, eus kevredigezh Mignoned ar Folgoad, gant maer Lesneven, an aotrou Jean-Yves le Goff, gant maer ar Folgoad, ha gant  Bernard Tanguy. Displeget o deus istor buhez an Dukez hag he pirc’hirinoù er Folgoad. Lavaret e vez eo deuet an dukez teir pe peder gwech er Folgoad. Ne c’heller ket bezañ sur evit an holl veajoù met an hini a zo bet brudet ar muiañ zo degouezhet e 1505 e-pad tro Breizh an dugez.
He gwaz, ar roue Loeiz XII a oa bet klañv vras ha pareet en doa. Anna he doa graet ur ouestl e ken kaz ma wellafe e stad ha dibabet he doa mont da bediñ Itron Varia ar Folgoad. Anavezet ha karet e oa an dukez evit he doueez. Roet he doa arc’hant, ur groaz arc’hant hag he saeoù-eured da vazilikenn ar Folgoad.
Lidoù liesseurt
War-dro 11e15 zo bet lidet un oferenn gant ar person Jean-Yves le Bras, heuliet gant un abadenn sonerezh ha c’hoariva. Deuet eo Marta Gliozzi hag Elodie Bouleitfour, eus skol-sonerezh Brest da c’hoari binioù-kozh, ograoù ha fleüt. Un doare da reiñ da c’houzout e oa entanet an dugez gant an arzoù hag al lennegezh. Da 5e noz eo bet echuet an devezh plijus ha fromus gant ur banne roet gant maer ar Folgoad, gant ar person Jean-Yves le Bras ha gant strollad ar Vro Bagan.

Izold Guegan

Ouest-France. Un hors-série sur Anne de Bretagne

annedebretagneOuest-France

L’année 2014 sera celle du 500e anniversaire de sa mort. Ce hors-série d’Ouest-France raconte un destin exceptionnel.

 Duchesse de Bretagne à 12 ans, elle sera deux fois reine de France. Née à Nantes, Anne devient une première fois reine lorsqu’elle épouse Charles VIII. Au décès du souverain, elle n’a que 21 ans. Il n’y a pas de dauphin pour le trône. Elle doit alors se marier avec Charles VIII. Pour la seconde fois, elle est reine de France. C’est un cas de figure unique dans l’histoire.

Anne est aimée des Bretons et elle est vigilante à préserver leurs droits. Elle sillonne ainsi son duché de Nantes à Auray en passant par Locronan Morlaix ou Saint-Brieuc. Elle tient aussi à rendre hommage aux sept saints fondateurs de la Bretagne. Si attachée à sa Bretagne, elle ne pourra, pour autant, empêcher le rattachement du duché à la France en 1532.

L’année 2014, celle du 500e anniversaire de sa mort, sera l’occasion d’un vaste hommage à une figure majeure de l’histoire bretonne. Dès le début janvier, un timbre lui sera consacrée. Et tout au long de l’année, de nombreuses manifestations retraceront son parcours. Ce hors-série, richement illustré, raconte ainsi la vie d’Anne de Bretagne et ses engagements pour la Bretagne, tant elle est restée un symbole fort. Des acteurs de la Bretagne d’aujourd’hui l’évoquent aussi dans ce hors-série, comme Jean-Louis Jossic, chanteur et co-fondateur des Tri Yann : « J’ai beaucoup de tendresse pour le personnage d’Anne de Bretagne. Elle était à l’avant-garde parce qu’elle n’était pas une femme dans l’ombre. »

Le comité Anne de Bretagne 2014 fédère les nombreux rendez-vous de 2014 (annedebretagne2014.wordpress.com).

Concours d’enluminures dans le cadre de l’année Anne de Bretagne 2014

7seizh, 12 octobre 2013

enluminure_Anne_de_Bretagne

L’Institut Culturel de Bretagne, basé à Vannes organise, dans le cadre de l’Année 2014, Année Anne de Bretagne, un concours d’enluminures. Le thème : « Le Tro-Breizh d’Anne de Bretagne, été 1505 ».

Ce concours concerne les amateurs, à partir de 12 ans et les professionnels.

Les participants devront se baser sur le « Livre d’heures d’Anne de Bretagne » et respecter les contraintes, harmonie des couleurs.

Les Grandes Heures d’Anne de Bretagne est un livre d’heures, commandé par la reine Anne de Bretagne à l’enlumineur Jean Bourdichon, dans les premières années du XVie siècle. Il est conservé au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France à la cote Ms lat. 9474.

Un livre d’heures est un livre liturgique   destiné aux fidèles catholiques laïcs — à l’inverse du bréviaire, destiné aux clercs — et permettant de suivre la liturgie des Heures. En complément de ce recueil de prières liées aux heures de la journée, le livre d’heures comprend généralement un calendrier pour suivre l’évolution de la liturgie tout au long de l’année, mais aussi parfois des psaumes, les évangiles ainsi que des offices particuliers. Il s’agit du type le plus courant d’ouvrage médiéval enluminé même si tous ne comportent pas de décorations. Ils constituent à ce titre une importante documentation sur la vie à la fin du Moyen Âge et sont la source d’une iconographie sur la chrétienté médiévale.

Le contexte est de reproduire, par un dessin, le Tro-Breizh 1505 ou Tour de Bretagne, qui existe depuis un millier d’années. C’est un pélerinage destiné à honorer les sept saints fondateurs de la Bretagne : Saint Patern à Vannes, Saint Corentin à Quimper, Saint Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon, Saint Tugdual à Tréguier, Saint Brieuc, Saint Malo et Saint Samson à Dol-de-Bretagne.

Les inscriptions sont ouvertes depuis septembre et prendront fin le 15 décembre 2013. La remise des œuvres seront à envoyer entre le 1er et le 15 janvier 2014 à l’Institut Culturel de Bretagne.

Pour plus de renseignements, contacter Mme Monig Loosen-Baron au 02 97 46 43 51 – courriel : moniglooba@yahoo.fr pour retirer le règlement du concours et bulletin d’inscription.

 

2014 sera l’année Anne de Bretagne

Ouest-France, 11 octobre 2013

Le comité Anne de Bretagne 2014 annonce une vingtaine de manifestations en hommage à la duchesse pour le 500e anniversaire de sa mort.

Née à Nantes en 1477 et morte à Blois le 9 janvier 1514 (à 37 ans), la duchesse Anne, fille du duc François II et deux fois reine de France (pariée à Charles VIII et Louis XII), aura marqué de sa personnalité l’Histoire de la Bretagne.A l’occasion du 500e anniversaire de sa disparition, un comité présidé par Jacques-Yves Le Touze ( Note du Comité: coordonnateur et non président) a décidé de fédérer les nombreuses propositions d’événements et d’hommages prévus, pour l’instant, surtout en Loire-Atlantique, Morbihan et Ille-et-Vilaine. Appel est donc lancé aux Finistériens et Costarmoricains (annedebretagne2014.info, annedebretagne2014@free.fr).

Oratorio et opéra-rock

Après l’émission du premier timbre Anne de Bretagne en janvier, suivront une vingtaine de propositions: expos au musée du Château des Ducs de Bretagne à Nantes, redécouverte du berligou, le fruit des ceps de vignes du domaine du père de la duchesse, création d’une fresque à l’église de Saillé (pays guérandais), festival Anne de Bretagne à Vallet (loire-Atlantique), création d’une fleur (hortensia) portant le nom d’Anne, oratorio de musique Renaissance écrit par Laure Le Gurun et composé par Roland Becker, messe anniversaire célébrée à Vannes, opéra rock d’Alan Simon donné au Théâtre Anne de Bretagne à Vannes le 19 septembre.

Tandis que l’Institut Culturel de Bretagne propose un concours d’enluminures sur le thème du Tro Breizh d’Anne de Bretagne en 1505 qui la vit partir à la rencontre de son peuple (inscriptions jusqu’au 15 décembre 2013, livraison le 15 janvier au plus tard). Au programme encore un repas médiéval à Gosné (Ille-et-Vilaine) le 25 janvier.

Enfin, pendant que la cathédrale de Saint-Malo accueillera un concert évoquant les funérailles de la duchesse (avec la voix de Yann-Fanch Kemener), l’association propriétaire qui a fait l’acquisition du site de la bataille de St-Aubin du Cormier(1488) se propose d’en faire un parc à sculptures.Celle concernant Anne sera de Marc Simon.

 

Article de Ronan Gorgiard