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Nombreuses animations à Rennes autour d’Anne de Bretagne jusqu’au 2 novembre.

Un rappel: de nombreuses animations ont lieu jusqu’au 2 novembre à Rennes autour d’Anne de Bretagne organisées par le Musée de Bretagne, le musée des beaux-arts, l’office du tourisme, la bibliothèque et les archives. Voir l’article complet ici.

anne au coeur de Rennes

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Mardi 14 octobre sur France 2, les secrets d’histoire d’Anne de Bretagne s’invitent chez Stéphane Bern

France 3 Nantes

Article de Xavier Colombier

Stéphane Bern raconte les secrets d'histoire d'Anne de Bretagne. © Secret d'histoire / JLR production / France Télévisions

Mardi 14 octobre, Stéphane Bern perce sur France 2 les secrets d’histoire d’Anne de Bretagne, l’ultime duchesse, la deux fois reine de France.

Ses secrets

500 ans après sa mort, Anne de Bretagne reste un mystère sur bien des points. La deux fois souveraine de France, l’ultime duchesse d’une Bretagne quasiment indépendante a vu son histoire revisitée par de nombreux histrions . Symbole de résistance, garante de l’identité bretonne, première identitaire, bonnet rouge avant l’heure ?
Emblème d’une Bretagne fière et unique, est-elle finalement celle que l’on croit?
Anne est avant tout une souveraine d’un moyen-âge finissant, prise de guerre d’un mari, roi vainqueur de son père François II, battu jusque devant son château de Nantes.
Pieuse, le Pape Alexandre Borgia  permit son deuxième mariage avec Louis XII, le cousin germain de son premier mari Charles VIII . Elle fut avant tout une femme soumise à la raison d’Etat. Alexandre annulera le mariage de Jeanne de France avec Louis XII, allié de son fils Cesare. Ce premier mariage avait été organisé par Louis XI pour se débarrasser de la branche rivale des Valois Orléans. Peine perdue.

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Promise au pire ennemi de la France

Anne de Bretagne c’est la duchesse destinée par son père François II à Maximilien d’Autriche l’ennemi de la France voisine. Le fils de Louis XI, Charles VIII ira jusqu’à assiéger à Nantes l’héritière du duché pour éviter l’union de la Bretagne avec le Saint Empire Germanique. Elle deviendra Reine de France puis à nouveau reine, quand elle épousa le cousin de Charles, à la mort de ce dernier, Louis d’Orléans, Louis XII.

The story of Ann of Brittany close to Sansa Stark’s Game of Thrones #GoT #GoTSeason4 petitlien.fr/75tw

Reine de la Renaissance

Ses deux royaux époux iront guerroyer en Italie en plein ébullition après la chute de Byzance  et en perpétuelle lutte d’influence entre provinces et États pontificaux. Cette contemporaine de Machiavel, Leonard de Vinci et Lucrèce Borgia accompagnera le mouvement. La résidence des ducs deviendra le premier château de la Loire (1) à l’influence renaissance. Le gisant de ses parents commandé par Anne, aujourd’hui visible en la cathédrale St Pierre St Paul de Nantes est l’expression du début d’une révolution artistique. Le retour d’une représentation classique du corps.
Anne, la deux fois Reine, est morte à Blois en 1514, elle avait 37 ans.

(1) Note du Comité: contrairement à ce que dit cet article le château des Ducs de Bretagne à Nantes n’est pas un « château de la Loire » au sens que l’on entend habituellement ie « du val de Loire ».

A Blain, un château fort en numérique avec Anne de Bretagne

Département de  Loire-Atlantique, 27 août 2014

Les 22 et 23 août, une fresque numérique a été projetée sur les murs du château de Blain. Cette performance, rendue possible grâce à la collaboration entre un artiste et de jeunes Blinois très motivés, a été couronnée de succès puisque près de 800 personnes y ont assisté.

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Photo Simon Béneteau – 800 personnes sont venues assister à la projection d’une fresque numérique au château de Blain

C’est accompagné de huit jeunes blinois que l’artiste Mickaël Lafontaine s’est lancé dans la création d’une fresque contemporaine numérique pour habiller les pierres de l’enceinte à la nuit tombée les 22 et 23 août 2014. Avec l’aide de ces huit jeunes, dont quatre lycéens en filière science de l’ingénieur (également membres du centre socioculturel intercommunal Tempo et de l’association Château Essor Blinois), le plasticien numérique a redonné vie à la duchesse Anne dont le personnage fait partie intégrante de l’histoire du château.

La fresque en détail

La mémoire de celle qui fut deux fois reine de France a éte honorée par  cette installation visuelle monumentale. D’une durée d’une quarantaine de minutes, la fresque numérique a notamment permis de dessiner un arbre généalogique d’Anne de Bretagne ainsi que les figures emblématiques de la seigneurie de Blain.

Après les deux projections de cet été, l’œuvre numérique trouvera demeure au sein du château, où elle sera visible sur écran de façon permanente.

Un site chargé d’histoire

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Aux abords du canal de Nantes à Brest, le château de la Groulais veille toujours avec majesté sur la ville de Blain.

L’acte de naissance du château remonte au XII siècle où tours et courtines s’élèvent à la demande du duc de Bretagne, Alain IV Fergent. Plus tard, le fief passera aux mains de la famille de Clisson puis, par le jeu des mariages et des alliances, à la puissante famille de Rohan.

A la fin du XVe siècle, les progrès de l’artillerie bouleversent le bâti et conduisent le seigneur de Blain à faire construire de nouvelles tours plus résistantes.

Les grandes heures du château ne s’arrêtent pas là, chaque période de l’histoire y laisse son empreinte ; du XVIe siècle avec les guerres de religion durant lesquelles le site devient un véritable refuge pour les protestants, en passant par la Révolution française de 1789 qui le laisse à l’état de ruine.

Occupé par différentes armées au cours de la Seconde guerre mondiale, Il faut attendre 1977 pour que sa valeur patrimoniale soit reconnue par la nation dans le cadre du classement de la majeure partie des vestiges sur la liste des monuments historiques. La commune devient propriétaire de ces éléments dont elle confie l’animation et la valorisation à l’association Château Essor blinois dès 1989.

Aujourd’hui, c’est le début d’une nouvelle page de l’histoire du site qui s’écrit avec la création du centre de la fresque et la mise en place d’un atelier d’imprimerie ancienne.

Anne de Bretagne dans la revue « Voyage » de Brittany Ferries

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Pour lire l’article, cliquer sur l’image.

 

Brittany Ferries diffuse auprès de ses clients anglophones la revue « Voyage » qui présente différentes destinations et thèmes pouvant intéresser les voyageurs.

Le numéro de cet été 2014 contient un long article consacré à Anne de Bretagne écrit par le journaliste Barnaby Eales qui a rencontré notamment le Comité Anne de Bretagne 2014.

Cet article permettra sans aucun doute aux lecteurs de découvrir un épisode fondamental de l’histoire de la Bretagne mais aussi les liens importants entre Bretagne et Angleterre.

Espérons ainsi que nos amis irlandais, anglais, écossais, gallois et corniques regarderont d’un nouvel œil la Bretagne loin des clichés sur « l’ouest de la France » …..

Pour voir l’article, cliquer sur l’image.

Anne de Bretagne au pardon de Sainte-Anne d’Auray

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Son Altesse impériale l’archiduc Christian d’Autriche et son épouse, Marie-Astrid, héritier d’Anne de Bretagne Photo Le Télégramme.

Ce 26 juillet , la grande foule était au rendez-vous du pardon de Sainte-Anne d’Auray et Anne de Bretagne y eut sa place aussi avec la bannière Anne de Bretagne de l’Association Bretonne, avec la mention par Mgr Centène du 500ème anniversaire de la disparition de la dernière duchesse souveraine de Bretagne et avec la présence des héritiers actuels de la couronne de Bretagne,  Son Altesse impériale l’archiduc Christian d’Autriche et son épouse, Marie-Astrid, héritier d’Anne de Bretagne.

Le Télégramme, le 27 juillet 2014

 

Lorient : la vie d’Anne de Bretagne en BD

Ouest-France, 21 juillet 2014

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Une exposition sur Anne de Bretagne anime les rives du Scorff, de Lorient et Lanester. On marque cette année le 500e anniversaire de la mort d’une personnalité. Une mission à laquelle se sont attelés, Jean-Marc Michaud au dessin et Dominique Robet à l’histoire, pour cette version présentée par Emglev bro an Oriant.

Jusqu’à fin septembre, entre le pont des Indes et le pont Saint-Christophe, à Lorient et Lanester.

Exposition à Vannes : Il y a 500 ans disparaissait Anne de Bretagne

Mairie de Vannes

expoVannes

Michel Chauvin lors du vernissage de l’exposition en présence de David Robo, Maire de Vannes, Gabriel Sauvet, Maire-adjoint et Patrick Mahé Conseiller municipal le samedi 14 juin 2014.

Du 16 juin au 21 septembre 2014 – Château Gaillard, Musée d’histoire et d’archéologie

1514 – 2014 | 500e anniversaire de la disparition d’Anne de Bretagne

A l’occasion du 500e anniversaire de la disparition d’Anne de Bretagne, la ville de Vannes vous propose de nombreux rendez-vous tout au long de l’année pour célébrer cette date historique. Ainsi, dans le cadre de CELTI’VANNES, le musée d’histoire et d’archéologie Château Gaillard, le musée du Château des ducs de Bretagne et l’association Dihunerien vous présentent à Vannes la réplique fidèle du reliquaire du coeur d’Anne de Bretagne.
Le facsimilé de ce « joyau remarquable » témoigne de l’histoire de la duchesse des bretons, reine de France et de l’Histoire de notre région et de notre pays. Une visite au château Gaillard à ne pas manquer en cette année anniversaire.

Portrait d’Anne de Bretagne

Fille du duc François II de Bretagne et de Marguerite de Foix, Anne est née au château des ducs à Nantes, le 25 janvier 1477. A la mort de son père en 1488, elle devient duchesse de Bretagne. En conflit ouvert avec le royaume de France, Anne finit par se fiancer avec Charles VIII en 1491. Le contrat indique notamment qu’il est conclu « pour assurer la paix entre le duché de Bretagne et le royaume de France ». Le 8 février 1492, elle est couronnée et sacrée reine de France à Saint-Denis.

A la mort du roi Charles VIII survenue en 1498, la duchesse reprend la tête de l’administration du duché de Bretagne et restaure notamment la chancellerie de Bretagne. Quelques mois plus tard, elle épouse Louis XII, le nouveau roi de France. De ce second mariage, huit enfants naissent dont seules deux filles survivent : Claude et Renée. Affaiblie par les nombreuses maternités et fausses couches et atteinte d’une maladie rénale, Anne de Bretagne meurt le 9 janvier 1514.

Histoire mouvementée du reliquaire du coeur d’Anne de Bretagne

Le 19 mars 1514, soit 70 jours après sa mort, le coeur d’Anne de Bretagne contenu dans un reliquaire en or est déposé selon son voeu par le Chancelier de Bretagne Philippe de Montauban dans le caveau de ses parents à la Chapelle des Carmes à Nantes. Sous la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national et le caveau funéraire est alors ouvert. Les dépouilles de François II et de son épouse sont transférées et inhumées dans la cathédrale de Nantes. Le reliquaire est confié au clergé de la cathédrale. Le 25 décembre 1793, sur un ordre révolutionnaire, le précieux reliquaire est saisi à la cathédrale et porté à la Monnaie de Nantes pour y être fondu en lingots. Miraculeusement épargné, le reliquaire est finalement transféré comme joyau remarquable à la Monnaie de Paris. En 1819, il est rendu aux Musées départementaux de Loire-Inférieure (actuellement Loire-Atlantique) et fait aujourd’hui partie des collections du musée départemental Dobrée.

Le reliquaire, exécuté par un orfèvre anonyme, est une boîte ovale bivalve, en tôle d’or repoussée et guillochée, articulée par une charnière. Elle est surmontée d’une couronne de lys et de trèfles. Ces deux faces et l’intérieur sont couverts d’inscriptions en lettres d’or rehaussées d’émail. En 1991, une réplique fidèle de ce reliquaire est réalisée, dont le Musée du château des ducs de Bretagne fait l’acquisition. Ce fac-similé est exposé au Musée d’Histoire et d’archéologie de Vannes (Château Gaillard) durant l’été 2014.

Les Grandes Heures d’Anne de Bretagne

Il s’agit d’un livre commandé par la reine Anne de Bretagne à l’enlumineur Jean Bourdichon, pour la somme de 600 écus d’or et réalisé entre les années 1503 et 1508. Il est conservé au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. L’ouvrage est constitué de 476 pages en latin dont 49 grandes miniatures en pleine page et 337 enluminures en marge de page.

On y découvre la représentation réaliste sur fond doré de 337 plantes légendées en latin et en français, des fleurs cultivées ou sauvages, des arbustes et quelques arbres. On peut y voir aussi une grande diversité d’insectes : papillons de jour et de nuit, libellules, sauterelles, coccinelles, mouches, abeilles charpentières, grillons, perce-oreille, bourdons, gendarmes, lucanes ; et enfin, de petits animaux sauvages : serpents, lézards, orvets, grenouilles, tortues, écureuils, escargots, lapins, singes, araignées et chenilles. L’ouvrage original, intégralement numérisé, est consultable sur le site internet de la Bibliothèque nationale de France : Gallica. Un remarquable facsimilé de ce livre d’heures a été édité en 1861, sous Napoléon III, à seulement 850 exemplaires. Il est accompagné d’un second volume de la traduction du latin, réalisée par l’abbé Delaunay