Archives pour la catégorie animation

Le Berligou, le vin des Ducs de Bretagne, présenté au grand public.

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C’est ce samedi , par une belle journée de printemps, qu’a eu lieu un petit évènement dans le monde viticole et gastronomique breton .

Le Domaine Poiron-Dabin situé à Château-Thébault au cœur du vignoble breton présentait sa production de Berligou en rouge et en rosé, ce Berligou qui fut le vin de la cour de François II et de sa fille Anne de Bretagne. Grand retour donc de ce vin hautement symbolique pour la Bretagne.

Ce Berligou qui a bien failli disparaître retrouve ainsi une nouvelle jeunesse grâce à ces viticulteurs dynamiques et désormais, les pieds de Berligou ne pourront être plantés qu’en Pays nantais.

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Les visiteurs pour cette journée historique étaient accueillis par Charles Téméraire , François II et Anne de Bretagne, joués par des membres de la famille Poiron-Dabin. A l’appui de leur démarche, l’exposition « Anne de Bretagne et son temps » réalisée par l’Institut Culturel de Bretagne était présentée dans les différentes salles.

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Pour les amateurs, le Berligou rosé et rouge est dès à présent disponible auprès du domaine.

 

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Le Comité Anne de Bretagne était représenté à cette journée par Didier Lefèvre et Jacques-Yves Le Touze.

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Année Anne de Bretagne 2014, expositions et conférences en novembre à Quimper, à Nantes, à La Montagne, à Lannilis.

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L’Année Anne de Bretagne 2014 continue en ce mois de novembre à travers la Bretagne avec conférences, expositions et colloque.

– Jusqu’au 29 novembre, exposition sur Anne de Bretagne à Ti ar Vro Kemper, 3 Esplanade Famille Gabaï, à Quimper, renseignements au 02 98 90 70 43.

– Jeudi 6 novembre à 18h30 à Ti ar Vro Kemper, conférence de Gildas Salaün, Musée Dobrée, sur « Anne de Bretagne, première reine médiatique ».

– Jeudi 6 novembre, à La Montagne (44): conférence « le message d’Anne de Bretagne », le jeudi 6 novembre 2014 à 20h30 animée par Étienne Gasche, salle Georges Brassens, rue de la Gaudinière, entrée gratuite, Renseignements-réservations : mediatheque@ville-lamontagne.fr, 02.40.65.66.24

– du 7 au 22 novembre: exposition Anne de Bretagne en 17 panneaux et objets et œuvres d’un fonds privé. Médiathèque de La Montagne, 92 rue Violin, ouvert du mardi au vendredi, vernissage le vendredi 7 novembre 2014 à 18h00. Renseignements sur les horaires et présentations de l’expo : mediatheque@ville-lamontagne.fr, 02.40.65.66.24

– Jeudi 13 novembre à 14h, salle Yves Nicolas, entre les pharmacies, espace Lapoutroie, Lannilis : projection de vidéos, par Joël Combot, sur la vie de la Duchesse Anne de Bretagne, pour le 500e anniversaire de sa mort. Plusieurs tableaux : son pèlerinage à N.D. du Folgoët et le Tro Breiz, son séjour dans le Léon et le Trégor, ses longues funérailles, et l’écrin du cœur. Entrée libre et gratuite.

– Samedi 15 novembre, au château des Ducs de Bretagne à Nantes, à l’occasion du 500ème anniversaire de la mort d’Anne de Bretagne, colloque sur « Bretagne, régions européennes et démocratie participative », suivi de la cérémonie de remise des colliers de l’Ordre de l’Hermine, Organisation: Institut Culturel de Bretagne, contact: postel@skoluhelarvro.org .

– Jeudi 20 novembre à 18h30, à Ti ar Vro Kemper, conférence de Claude Nadeau, sur « La musique d’Anne de Bretagne et Anne de Bretagne à travers la musique » .

Anne de Bretagne s’invite au château de Goulaine

L’Hebdo de Sèvres et Maine, 19 octobre 2014

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Alan Simon

Du 18 octobre au 2 novembre, le château de Goulaine accueille une exposition temporaire sur Anne de Bretagne, en collaboration avec Alan Simon, le créateur de l’opéra rock éponyme.

Lors des vacances de la Toussaint, petits et grands pourront découvrir ou redécouvrir l’histoire d’Anne de Bretagne.

Une vingtaine de panneaux reproduisant des enluminures et un texte original d’Alan Simon seront exposés. Les planches originales de la BD Anne de Bretagne, signées Jean-Marie Michaud et Etienne Gasche, seront également présentes et en vente. Ce sera aussi l’occasion de découvrir les Battledresses de l’artiste-plasticien breton Emmanuel Chapalain.

Ses chaussons exposés

“Les visiteurs auront aussi un aperçu du spectacle d’Alan Simon, grâce à une exposition des meilleurs clichés pris durant la tournée de 2009 à 2014, et la projection permanente du spectacle Anne de Bretagne tourné au château des Ducs de Bretagne à Nantes”, ajoute Anne Paineau, chargée de la communication au château.

Qui annonce qu’“un trésor sera dévoilé : les chaussons de la duchesse en cours d’expertise”. Et le fameux berligou, le vin de François II, dernier duc de Bretagne et père de la duchesse, pourra être dégusté lors de la visite.

Par ailleurs, les 18 octobre et 1er novembre (date sous réserve) à 20 h 30, deux veillées musicales sont prévues. Accompagné du groupe Dana (harpe celtique et guitare), Alan Simon racontera l’histoire d’Anne de Bretagne. Ces veillées s’achèveront par un verre de l’amitié au coin du feu.

• Pratique ; Visite et exposition au château de Goulaine du 18 octobre au 2 novembre, tous les jours de 14 h à 18 h 30. Tarifs : 9 euros, adulte ; 5,50 euros, de 4 à 16 ans ; 7,50 euros, étudiant. Le 18 octobre et le 1er novembre à 20 h 30, veillées musicales. Tarif : 15 euros. Renseignements au 02 40 54 91 42.

Haute-Goulaine, 44

C’était Anne de Bretagne, duchesse en… chaussons ?

ABP, 20 octobre 2014

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Jamais on ne retrouvera les sabots de notre bonne duchesse, car ils n’ont jamais existé. Mais saviez-vous que ce week-end, nous avons vu les chaussons de la duchesse Anne ? Du moins, tout porte à le croire, et l’avis est maintenant aux experts.

Un faisceau de présomptions troublant

Ces chaussons, qu’ils sont menus. Quel âge avait la duchesse quand elle les chaussa ? Six mois ? D’ailleurs, les a-t-elle réellement chaussés ? Tout le porte à le croire.

à quelle époque remontent-ils ? Une première expertise nous donne une piste. A la fin du XVe siècle. Tiens-tiens, la duchesse est née en 1477. On est bon !
Des fils d’argent et d’or? Peu de personnes de l’époque pouvaient se targuer de pouvoir offrir à leur fille des aussi somptueux chaussons. On sait que le duc François II était fou de joie à la naissance de sa fille, gage de continuité du duché dans la maison des Montfort, lui qui n’avait pas eu d’autres enfants légitimes. A défaut, le duché revenait à la maison des Penthièvre, et Louis XI en avait racheté les droits, pour 50 000 écus d’or. La cour vivait par ailleurs à cette époque dans l’opulence. La Bretagne n’avait pas encore subi les assauts directs de Charles VIII ou perfides de Louis XI ou de Anne de Beaujeu.
Rien d’impossible pour qu’ils lui aient appartenu.
un chausson gauche déformé ? Je ne sais pas à l’époque combien de filles de la Haute société bretonne avaient un pied déformé, mais ceci était la caractéristiques physique de Anne. Les historiens s’accordent à dire que ses chausses masquaient sa claudication due à un pied déformé. Sur la photo, il est flagrant que le pied gauche du chausson est déformé. Nos présomptions se confirment.

Prouvez-le !

Il est des « historiens » qui disent que ceci est impossible. Soit ! Prouvez-le ! Pour nous c’est possible. Voilà. Ils livrent l’argument que l’on pourrait sortir n’importe quelles ballerines des années 80, et dire qu’elles avaient appartenu à Lady Di. On sent du mépris, et un manque d’argumentation dans ces dires qui avaient été enregistrés par France 3. Messieurs, il est ici apporté des présomptions. Le Château de Goulaine (1), est le propriétaire de ces chaussons (voir plus loin comment ils ont été obtenus). Son gérant, le marquis Christophe de Goulaine, dit à qui veut l’entendre que la parole est aux experts. Que toute personne pouvant apporter un élément de réflexion dans la connaissance de ces chaussons vienne, discute, analyse. Si il s’avère qu’ils ne sont que contemporains de (mais non portés par…) la duchesse, ce sera dit, et d’accord, dont acte. L’aventure aura été belle. Mais de grâce, soyez honnêtes intellectuellement.

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Les chaussons de la duchesse Anne au Château de Haute-Goulaine

Comment ces chaussons ont-ils traversé les siècles ? Nous ne pouvons le dire. Un couple, parisien, les a reçus de sa famille en 1963, avec l’information qu’ils avaient appartenu à la duchesse. En cette année 2014, année de commémorations du 500e anniversaire de la mort de la duchesse, ce couple décide de le léguer. A qui ? Au Château de Goulaine. Ces personnes ont une résidence secondaire non loin de ce château, et ils ont senti qu’il avait une âme, plus que les autres. C’est qui qui serait l’écrin de ces chaussons. Il a appartenu en quasi-continuité pendant plus de 1000 ans à la même famille, la famille de Goulaine. Ce legs avait donc une vocation d’utilité, celle du partage. Que l’on ressent ici, dans ce château. Ils devaient être montrés, mais pas comme dans un musée froid. Ils méritaient un écrin d’amour.

Un bébé si fragile

Émotion en les découvrant, émotion en écoutant Christophe de Goulaine nous parler de ces chaussons, émotion en voyant leur petite déformation (voir plus haut). Ces chaussons de très petite taille, 10 cm, avaient été chaussés par une enfant d’environ six mois. En les regardant, un sentiment de douceur et de fragilité nous traverse. On perçoit la petite fille encore bébé, si fragile. Cette jeune enfant, pouvait-elle imaginer une once des souffrances qu’allait lui réserver la vie ?

Anne, au destin si tragique

En les voyant, toute la vie de la duchesse se bouscule dans notre tête. Anne de Bretagne, duchesse au destin si tragique. Anne de Bretagne, qui a vu les intrigues de pouvoir, les coups de force, les arrangements en catimini entre certains nobles bretons et pouvoir français. Anne de Bretagne, si rapidement orpheline de mère et de père. Anne de Bretagne qui dut se battre contre les traîtres, Anne qui a vu son château natal investi par des traîtres corrompus, Anne qui fut résignée à se marier au pire ennemi de sa Bretagne afin de sauver son peuple. Anne, mère si souvent endeuillée par la mort de ses enfants, Anne confrontée à la méchanceté viscérale de Anne de Beaujeu, sœur de Charles VIII et de Louise de Savoie, mère de François d’Angoulème qui devint François 1er. Anne, au destin si tragique.

Si Anne m’était contée

Après les fastes de l’opéra-rock Anne de Bretagne au Théâtre Anne de Bretagne puis au Zénith de Nantes en septembre, Alan Simon Voir le site nous a réservé une surprise. Devant une petite centaine de personnes, dans la grande salle du rez-de-chaussée du château de Goulaine, il nous a préparé une soirée contéeVoir le site avec la délicieuse chanteuse Nathalie (du groupe Dana). Une soirée très intimiste, où Michel-Ange-Alan Simon nous raconta, souvent avec humour, la vie de la duchesse, tournant les pages d’un livre que l’on sent merveilleux. Son récit était accompagné de la harpe de Nathalie en fond délicat.

Nathalie offre sa voix à la Bretagne

Régulièrement, elle chantait des chansons de l’opéra-rock Voir le site Exercice délicat que de chanter Anne de Bretagne à la suite de Cécile Corbel Voir le siteC’est la 3e fois qu’elle la chante en public, après Saint-Gildas en juin (voir ABP 34453) et un show-case de promotion pour l’opéra-rock mi-septembre à Atlantis, galerie commerciale de Saint-Herblain. Ce fut une réussite. Nous nous sommes vus emportés par une spirale surnaturelle quand elle chanta au cœur de l’homme, chanson interprétée par Tristan Descamps, entre autres dans l’opéra-rock, et jamais enregistrée Voir le site Nathalie, tu as le mérite de ne pas faire de mimétisme, mais de donner toutes ta personnalité dans ces chansons, écrites par Alan Simon. Tu as une voix folk, tu peux chanter des graves et t’essayer avec bonheur à des aigus délicats, entre autres dans « Da Breizh e profan ma c’halon » (je laisse mon cœur en Bretagne, cette fameuse chanson d’Alan ou Anne, mourante, offre son cœur à la Bretagne, à Nantes). Nathalie, tu es merveilleuse.

Un avant et un après-spectacle

Christophe de Goulaine et Alan Simon ont le goût de la mise en scène. Plutôt que de rentrer directement dans la salle, les hôtes nous invitent à traverser les caves monumentales, éclairées de simples bougies. Une sorte de parcours initiatique. Puis Nathalie introduit seule la soirée avec Greensleaves, jusqu’à ce que Michel-ange-Alan Simon arrive théâtralement et nous conte la vie de Anne, en la resituant dans le contexte des grands voyages (Christophe Colomb, Vasco de Gama) de l’imprimerie (Gutenberg), et bien sûr de la Renaissance, arrivée en France bien avant François 1er, mais du temps de la duchesse. Pour des raisons de sécurité, la cheminée n’avait pas été allumée, mais le public fut invité en fin de spectacle à se regrouper dans un autre salon. A l’instar des veillées contées traditionnelles bretonnes, au craquement d’un feu de cheminée, nous fûmes conviés à échanger autour d’un verre.

C’est au hasard de cette discussion, avec un verre d’un savoureux Muscadet voisin (le Château de Goulaine est à l’entrée des vignes, venant de Nantes), que nous avons rencontré la belle Anaïs A., surnommée La Môme. Elle se produira prochainement dans ce château de Goulaine. Elle aura alors trouvé son nom de scène. Cette chanteuse jazz folk en surprendra plus d’un. Nous ne manquerons pas de suivre ses premiers grands pas d’artiste.

A partir de Dimanche 19 octobre, les chaussons seront exposés dans une des grandes salles de l’étage. Sous le regard d’ancêtre de la famille, le public pourra voir ces chaussons, ainsi qu’une exposition sur Anne de Bretagne, dont des photographies magnifiques de l’opéra-rock, les principaux costumes (ceux de Anne, François 2, Charles VIII, Louis XII, Michel-Ange), et l’original de la Bande déssinée d’Etienne Gasche, Dominique Robet et Jean- Marie-Michaud. Notons d’ailleurs que Etienne Gasche animera une conférence sur la duchesse Anne à la mairie de La Montagne (44) dans le cadre de Celtomania Voir le site .

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La Turballe. La couronne d’Anne de Bretagne est de retour

Presse Océan, 19 octobre 2014

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La couronne a défilé dans les rues de la commune samedi.© PO-ND

Après trois mois passés à Châteaubriant pour l’exposition « Le cœur d’Anne de Bretagne », la couronne mariale de la duchesse est de retour à La Turballe. Samedi, elle a défilé dans les rues de la commune après une semaine d’exposition dans le cadre de la semaine bretonne. « Sur le plan sentimental, c’est un vrai trésor », relève l’adjoint à la culture Emmanuel Roy. Cette couronne du XVIe siècle sera bientôt exposée en permanence à la mairie, dans une vitrine sécurisée.

Les secrets d’histoire d’Anne de Bretagne revisités en 5 dessins

France 3 Nantes, 17 octobre 2014

Avec les étudiants des AGR école de l’image à Nantes, nous avons regardé l’émission de Stéphane Bern consacrée à Anne de Bretagne. De l’emblème des Bonnets Rouges, voilà ce qu’ils ont retenu de la grande et petite histoire de la deux fois reine de France et ultime duchesse de Bretagne.

Par Xavier Collombier

L'emblème d'une région "historique". © Anne Bellamy / AGR école de l'image Nantes
© Anne Bellamy / AGR école de l’image Nantes L’emblème d’une région « historique ».

Le bonnet d’Anne

Anne – Bonnets Rouges, même combat. Les partisans d’une réunification de la Bretagne historique à 5 départements ont fait de la dernière duchesse, l’ultime rempart contre cette France jacobine avant l’heure, centralisatrice et normative.

Anne et son bonnet. © Anne Bellamy / AGR Ecole de l'image Nantes
© Anne Bellamy / AGR Ecole de l’image Nantes Anne et son bonnet.

Une version moins phrygienne et plus graphique avec cette duchesse encerclée en son Château des ducs à son effigie par de rouges bonnets.

Petites fourmis à l'assaut de la Grande Reine. © Arnaud Emmeline / AGR Ecole de l'image Nantes.
© Arnaud Emmeline / AGR Ecole de l’image Nantes. Petites fourmis à l’assaut de la Grande Reine.

Une duchesse dans toutes les têtes des Bonnets Rouges, c’est la vision d’Aurélie.

Une reine dans les têtes. © Aurélie Chéron / AGR Ecole de l'image Nantes
© Aurélie Chéron / AGR Ecole de l’image Nantes Une reine dans les têtes.

 

Une nantaise, deux fois Reine

Autre vision, très nanto-nantaise avec ce patrimoine national d’un petit LU revu et historiquement corrigé.

Un Lu sinon rien. © Camille Debray / AGR Ecole de l'image Nantes
© Camille Debray / AGR Ecole de l’image Nantes Un Lu sinon rien.

 

Anne d’Hollywood

Enfin l’histoire mouvementée d’Anne impose un parallèle avec la série Game of Thrones. À la jonction entre Renaissance et Moyen-Age, la vie de l’ultime Duchesse aurait inspiré  Hollywood.

La guerre des Mondes avec Anne de B. © Marion Roy / AGR Ecole de l'image.
© Marion Roy / AGR Ecole de l’image. La guerre des Mondes avec Anne de B.

 

 

Château de Goulaine, du 18 octobre au 2 novembre : « Si Anne de Bretagne m’était contée » .

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Du 18 octobre au 2 novembre, le château de Goulaine accueille une exposition temporaire sur le thème d’Anne de Bretagne. Avec la collaboration d’Alan Simon, créateur, de l’opéra rock « Anne de Bretagne », le château devient le théâtre de la vie de la Duchesse.

L’EXPOSITION

Le 20 septembre, se produisait au Zénith de Nantes, la dernière de l’opéra rock, « Anne de Bretagne ». Pour ce magnifique spectacle retraçant la vie d’Anne de Bretagne, un nombre d’objets, de costumes et accessoires ont été créés. 

Lors des vacances de la Toussaint, petits et grands pourront découvrir ou redécouvrir la vie passionnante de la duchesse. Les costumes du spectacle s’invitent dans les différents salons du château. Une vingtaine de panneaux, reproduisant les plus belles enluminures et un texte original, d’Alan Simon, seront exposés. Les planches originales de la BD « Anne de Bretagne », signées par Jean-Marie Michaud et Etienne Gasche, seront également présentes et en vente.

Pour ceux qui n’ont pas eu l’occasion de voir le spectacle, Alan Simon a tout prévu. Une projection permanente du spectacle « Anne de Bretagne », tourné au château des Ducs de Bretagne, à Nantes et la mise en place des meilleurs clichés, pris durant la tournée de 2009 à 2014. Vous pourrez ainsi vous immerger dans ce fabuleux spectacle. 

Le château de Goulaine, quant à lui, dévoile lors de ces deux semaines, un trésor bien à lui : les petits chaussons de la Duchesse qui demeurent en cours d’expertise.

VEILLÉES MUSICALES

Alan Simon accompagné du groupe Dana (harpe celtique et guitare), vous invitent à deux veillées musicales. Les samedis 18 octobre et 1er novembre, à 20h30, Alan Simon racontera l’histoire à la fois, belle et tragique, de cette reine de France. Ces soirées s’achèveront par un verre de l’amitié au coin du feu.

Durant l’exposition, CD, livres Tee-shirts seront en vente et chacun pourra déguster le fameux Berligou, le vin de François II, dernier duc de Bretagne et père de la duchesse.

INFORMATIONS :

Le château, la volière aux papillons, le Musée officiel LU mais aussi l’exposition sont ouverts et accessibles, tous les jours, de 14h à 18h30. Les tarifs sont de 9€ pour les adultes, 5,50€ pour les enfants de 4 à 16 ans et de 7,50€ pour les étudiants.

Les samedis 18 octobre et 1er novembre, à 20h30 deux veillées musicales. La date du 1er novembre reste sous réserve du nombre de participants. Les places sont en vente sur tickenet et francebillet mais aussi sur place le soir même, dans la limite des 135 places. Tarif unique de 15 euros. Durée : 1h30 – 2h environ.

Renseignements : 02 40 54 91 42. et places sur : vente des billets.